PRATIQUE DU SPORT À L’UNIVERSITÉ : ATOUT POUR UN BON SALAIRE

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Une étude britannique montre que la pratique d’un sport durant sa vie d’études supérieures serait un atout majeur pour se faire mieux payé que ses camarades non sportifs, une fois entré dans le monde de l’emploi.

Un sportif touche 18 % en plus

Après une étude sur l’insertion des jeunes dans le monde de l’emploi, Le Sport Industry Research Center (SIRC) est venu à une conclusion selon laquelle la pratique du sport pendant ses études universitaires permet de toucher en moyenne 18 % en plus qu’un étudiant non sportif.

Ce n’est pas tout. Le rapport de cette étude attire également l’attention des lecteurs sur le fait que les jeunes sportifs seraient en général moins touchés par le chômage que leurs collègues plus sédentaires. Lors de l’enquête, 21 % jeunes sportifs confient avoir connu une période de chômage durant leur carrière contre 27 % pour les non-sportifs.

Quel genre de sport s’agite-t-il ?

Ce constat ne permet pas pour autant de dire que les moins forts en sports devraient systématiquement galérer pour décrocher un emploi. Il ne s’agit pas d’être physiquement très fort, mais le niveau d’implication dans une structure sportive. Ainsi, les bénévoles habitués à coacher une équipe, à arbitrer un match ou à gérer un club sont plus concernés par ces bienfaits .

Pourquoi cet engouement pour les sportifs

Un autre avantage ; sur les 5838 jeunes interrogés, 51 % déclarent que la pratique du sport leur a permis de développer un esprit d’équipe et de leadership. Des qualités bien reconnues par les recruteurs.

Un constat qui amène à dire selon le président du British Universities & Colleges Sport, Karen Rothery, que les étudiants doivent montrer plus que des performances académiques pour séduire les employeurs dans un univers économique aussi compétitif.

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